Petite fille au visage arc-en-ciel
Pleure des larmes de couleurs mortes
Avec l'amour coincé dans la gorge,
Des maux de c½ur dans la tête
Et des migraines dans le c½ur.
Dans sa vie érémitique, des plaies qui se forgent
Les tonnerres de tendresses brutales
S'achèvent par un orage qui ravale.
Les songes que son enfance lui apporte
Semblent s'avoir éclipsés
Comme un maigre nuage au creux de sa main.
Les utopies du printemps fleurissant ternissent
des verdures qui jaunissent.
Ne blâmez pas le temps
D'être responsable de ses écorchures.
Autrefois, elle chantait du soir au matin,
Un air connu, celui de la vie.